Naruto Uzumaki

Naruto Uzumaki
Je recommence Naruto et je refais les biographies!

Prénom:Naruto
Nom:Uzumaki
Age:12 ans
Age shippuden:15 ans
Localisation:Konoha no kuni (village caché des feuilles)
Particularité:Peut manger des trentaines de bol de nouilles sans s'arrêter (et voir même plus!)
Spécialité:Faire des ânneries
Rêve:Devenir le 7e Hokage (et au passage tous les surpasser)!
Technique les mieux maitrisés:Multiclonage,Rasengan,Naruto rendan,l'orbe shuriken
Attribut:Fûton (vent)
Rang:Genin (ninja non diplomé)

Description:A sa naissance,Kyubi le démon renard à neuf queues fut scellé en lui par son propre père,aujourd'hui défunt à cause de cette tâche.Dès son plus jeune âge,les gens du village le considérait comme un monstre.C'est à l'académie et en devenant Genin qu'il intègre l'unité 7 avec Sakura Haruno et Sasuke Uchiwa,supervisé par Kakashi Hatake.
Naruto fait alors des prouesses inimaginables,en affrontant Zabuza et autres ninjas de mauvaise réputation.
Lors des examens Chunins,il se voit battre Kiba Inuzuka.Mais sa meilleure performance durant sa jeunesse reste le fait qu'il ai battu un génie tel que Neji Hyûga.
C'est après cette examen que s'ensuit la mort dernier Hokage actuel,le village,contraint de le remplacer,assène une mission à Jiraya,l'un des ninjas légendaires à trouver le 5e Hokage.En cours de route il enseigne à Naruto le Rasengan,une puissante technique qu'avait crée Minato son propre père autrefois Hokage.
Mais à peine Naruto a commencé son voyage,que des hommes d'Akatsuki,une organisation ninja malfaisante,le prend en chasse.

Après s'en être tiré à bon compte,il retrouve Sasuke qui contre toute attente le defie.Le combat une fois interompue par Kakashi,Sasuke se rend compte alors de la puissance écrasante de Naruto qui grandit de jour en jour.Son meilleur ami est alors contraint de rejoindre Orochimaru,un vil malfrat cherchant l'immortalité et voulant s'emparer du corps de Sasuke.
Naruto le prend aussitôt en course,et c'est donc la rage de le ramener au village,que les deux amis se battent sauvagement sur la cascade de la vallé de la Fin.
Mais Naruto échoue,et Sasuke réussit à rejoindre Orochimaru.

Naruto part alors deux ans et demie en apprentissage avec Jiraya et ne reviens qu'après ce délai.(Shippuden)

Akatsuki est plus que jamais déterminé à extraire le démon de Naruto,et d'autres personnes.
Gaara,possesseur du démon à une queue est leur première cible.
Ancien camarade de Naruto,celui-ci part aussitôt à sa rescousse.Mais il est battue bien avant par Sasori et Deidara.
Naruto affronte Deidara en lui faisant frôler la mort.

De retour au village,Sai,un garcon mystérieux est chargé de remplacer Sasuke dans l'équipe de Naruto.
Kakashi êtant blessé,lui aussi est remplacé,par Yamato.
Ils se rendent au pont de Tenchi où ils sont pris en embuscade par Orochimaru.
Naruto emporté par la colère se voit pousser 4 queues derrière lui.
Une fois calmé,Orochimaru ç pris la fuite,mais ils réussissent à le pister et vont droit à sa cachette là ou se trouve Sasuke,mais il leur file entre les pattes.

A peine rentré,Hidan et Kakuzu cherche eux aussi Naruto.Toutefois,Naruto triomphe de Kakuzu grâce au Rasengan Shuriken,nouvelle technique que Kakashi et Yamato se sont chargés de lui enseigner.

Après avoir appris que Sasuke à triomphé d'Orochimaru,Naruto et une autre unité le prenne en chasse.Mais Sasuke n'est pas seul...

Mais il tombe alors sur Kabuto qui a ramassé les reste d'Orochimaru.
Puis sur Tobi,un homme d'Akatsuki qui est en réalité Madara Uchiwa!!

ATTENTION A PARTIR DE LA C'EST SPOILER!!!

Fukazaku,un crapaud du mont Myoboku,se charge alors d'enseigner à Naruto l 'art du Senjutsu.
Au même moment Konoha se fait détruire par Pain (se prononce Peyne).

Naruto,informé trop tard se hate d'aller à Konoha,où il rencontre inévitablement Pain,le supposé chef d'Akatsuki...S'engage alors une lutte sanglante ou Naruto triomphe de Pain.




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# Posté le mardi 24 juin 2008 13:05

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 07:58

catcheur préférer (1)

catcheur préférer (1)
Voici l'un de mes catceurs préférer,Batista

# Posté le samedi 07 juin 2008 13:45

GTA 4

GTA 4
Vous connaisez GTA 4,le jeu de l'année.Voici le test de gamekult sur ce jeu:

IV à la suite


Autant abattre le suspense froidement, sans la moindre compassion, à la Niko. Oui, GTA se révèle enfin sur Xbox 360 et PlayStation 3, comme transfiguré, pour offrir le terrain de jeu le plus gigantesque, le plus crédible, le plus détaillé qu'il ait été donné de voir sur consoles. Quand le rafiot de Niko Bellic approche des docks de Liberty City, avec les gratte-ciel à perte de vue, nul ne soupçonne encore que notre clandestin serbe marquera de son empreinte ce New York altéré. Un petit tour de district en compagnie de Roman, le cousin d'Amérique, ne suffit pas à prendre la mesure du travail colossal effectué par les artistes de Rockstar. Même après trente heures de jeu, impossible de prétendre avoir exploré ne serait-ce qu'un dixième de ce que la ville peut offrir. Techniquement, GTA IV signe une performance qui fera date. Discrète et presque limitée au radar, l'interface permet de profiter d'une cité gigantesque, déroutante, qui a été pensée dans ses moindres recoins, comme si une armée d'architectes s'était affairée sur le moindre quartier, la moindre artère, la moindre vitrine. On pourrait dire ça de tous les GTA et de leurs clones, mais celui-là pousse le souci du détail tellement loin, à tous les niveaux (luminosité, déformations, intérieurs, et sans chargements s'il vous plaît) que le test entier n'y suffirait pas. Jetez simplement un oeil sur les médias disponibles, et imaginez qu'ils ne représentent qu'une infime partie de l'iceberg. Alors bien sûr, le frame rate déçoit un peu, comme l'effet de flou permanent, à la limite de l'airbrush-sous-Paint. Compte tenu de tout ce que le jeu est en mesure d'afficher, compte tenu du rendu réaliste qu'il se permet d'offrir, et étant donné les possibilités que réserve le gameplay, GTA IV est à la base un titre qui sort du lot.


Côté gameplay, ce parti pris de réalisme se ressent dès la première séquence. Au volant du tacot moisi de Roman, l'habitué comprend vite que le moteur physique des caisses n'a clairement plus rien à voir avec les précédents GTA. A tel point que le premier virage un peu serré finit invariablement dans le mur. Même destin pour le premier coup de frein à main, violent comme jamais dans la série. Oui, dans GTA IV, il faut réapprendre à freiner. Shocking. Il faut même anticiper les virages et contre-braquer comme un fou pour maîtriser un U-Turn. Bigre. Cette refonte du moteur physique, tout en pesanteur, se ressent également dans les phases à pied, de la gestion des contacts - gare au trafic - au moindre mouvement esquissé. Aussi bien dans sa démarche que son attitude, Niko n'a plus rien à voir avec les personnages caricaturaux des précédents GTA. Si l'on peut trouver les expressions toujours un peu gauches lors des cut-scenes - nous y reviendrons -, la palette d'animations in game est vraiment sensationnelle. Mais là encore, il faut vraiment trouver le rythme et s'habituer à cette lourdeur inhabituelle pour la série. Pour autant, la première impression d'un jeu mou et lent n'est pas forcément la bonne. Une fois au volant des caisses les plus nerveuses, Turismo, Banshee, jusqu'à la mythique Infernus, les courses-poursuites retrouvent toute leur nervosité d'antan, mais avec une vraie finesse supplémentaire, celle du pilotage. Et ça fait un bien fou. Le travail sur les animations s'exprime, lui, le mieux durant les phases de fusillades, qui sont sans nul doute l'autre grande amélioration de GTA IV.

Bang Bang


Jusqu'à présent, les gunfights de GTA se résumaient à deux Playmobil face à face, bras en équerre pour faire pan pan. Coup de balai. Quitte à s'inspirer des meilleurs, Rockstar a singé Gears of War, Uncharted et tous ces jeux de cache-cache où l'on attend qu'une tête dépasse pour mieux la dégommer. Petites glissades, tir au jugé, l'essentiel est là, bien intégré, facile de prise en main, avec une palette d'animations et des petits effets visuels toujours soignés. On retiendra surtout le double système de ciblage, automatique ou manuel suivant le degré de pression sur la gâchette, avec une petite nuance supplémentaire ; comme dans d'autres titres du même calibre, il est possible de décaler légèrement le réticule en mode auto pour ne pas vider le chargeur dans le mur et chercher le headshot. Une souplesse qui permet de s'adapter facilement à toute situation. La vue épaule désormais habituelle, mais inédite dans la série, permet de gagner en intensité comme en précision. Et c'est clairement l'atout-maître de cette nouvelle version : le punch des fusillades. Le bruitage des armes époustouflant, le rag-doll soigné des ennemis, la localisation des dégâts enfin poussée ou plus simplement les invectives de Niko sont autant de détails qui contribuent à rendre ces phases bien plus jubilatoires qu'auparavant. Pompe ou M4 en main, cette nouvelle mise en perspective transforme le héros en véritable machine à tuer, une sorte de ED-209 déréglé lâché en pleine nature, prêt à abattre machinalement chaque cible l'une après l'autre... Les changements d'arme sont également un peu mieux gérés sur le plan visuel cette fois, même si l'on se demande toujours comment un lance-roquettes tient dans un haut de survêt'. Et surtout on ne meurt plus bêtement à cause d'une difficulté aléatoire qui rendait parfois les gunfights plus crispants qu'amusants - remember Vice City.


GTA IV, c'est en effet une nouvelle gestion de la difficulté qui permet au jeu de gagner en ergonomie, sinon en réalisme. L'indice de recherche est par exemple conservé, mais la partie de cache-cache se joue différemment. Les agents de la LCPD quadrillent à présent le secteur, un périmètre qui apparaît directement sur le radar. Faute de bonus étoiles, Niko doit à tout prix sortir de leur rayon d'action, plus ou moins étendu suivant la gravité du crime. Il suffit ensuite de se tenir un peu à l'écart pour mettre fin à la recherche, quitte à parfois abuser du système pour stationner le temps que la diligence passe ; au pire, les ateliers de peinture sont toujours là. Un système à la Driver on ne peut plus pertinent, puisqu'il permet de se tirer assez rapidement des petites infractions (péage défoncé, carton), tout en obligeant à vraiment anticiper tous les barrages de police au-delà des trois étoiles. Le véritable changement, fondamental, porte néanmoins sur la gestion des missions. Activée par défaut, la sauvegarde automatique dès la mission accomplie offre un gain de temps considérable. Plus la peine de retourner systématiquement à la planque, Niko Bellic fait des heures sup'. Et en cas d'échec, il suffit de dégainer le portable pour recommencer la mission aussitôt, sans voir ses armes confisquées ; seul le gilet pare-balles passe à la trappe. Cela n'épargne pas toujours les longs trajets jusqu'à la cible, mais le GPS comme les taxis en mode automatique viennent adoucir la sanction. Bref, tous ceux qui avaient pris le réflexe de relancer systématiquement leur save peuvent souffler. Et ce n'est pas pour autant que le jeu se montre clément côté difficulté. Si la patience vient à bout de tous les obstacles côté fusillades, il faut vraiment faire preuve d'une bonne maîtrise et de sacrés réflexes lors des courses-poursuites - surtout à moto. Heureusement que les cibles en chasse s'arrêtent bien souvent à mi-parcours pour se faire tirer comme des lapins. Bref, Rockstar a clairement revu et corrigé les limites des anciennes versions, pour rendre la progression plus fluide, moins contraignante, et plus fun encore.

De la pure blanche


Fun, c'est une fois de plus le maître-mot de GTA IV. Evoluer librement dans pareille ville, avec un gameplay aussi soigné et des missions au choix aurait déjà suffi à ranger cet épisode parmi les meilleures expériences de jeu de ces dernières années. Mais avec Rockstar, on sait qu'il y a forcément d'innombrables à-côtés pour renforcer l'immersion. La principale nouveauté de ce point de vue prend la forme d'un téléphone portable, qui ne sert plus uniquement à débloquer de nouvelles missions. Agenda, répertoire et même appareil photo : les fonctionnalités du téléphone sont accessibles à tout moment, et même déterminantes pour accomplir certains objectifs (repérer un truand dans la foule en lançant un faux appel, quelle classe). Le répertoire s'étoffe au fil des rencontres, avec la possibilité de donner des rendez-vous à une certaine heure pour profiter tranquillement des attractions de Liberty City. Moins nombreux que dans SA, les passages au bowling, au bar ou aux fléchettes renforcent les liens d'amitié entre les différents protagonistes. Les mini-jeux sont loin d'être géniaux, souvent simplistes, mais étant donné le nombre d'heures que l'on peut y engloutir, il y a quand même un petit fond tout à fait correct.
Ces liens d'amitié ont une véritable incidence sur la progression. Faire ami-ami avec Little Jacob le rasta permettra de faire venir un revendeur d'armes, sans être obligé de passer par l'un des rares magasins clandestins de la ville. Draguer sur Internet est également un passe-temps qui peut rapporter gros sous tous rapports, même s'il faudra faire attention à varier la tenue ; les célibataires rencontrées au cybercafé peuvent parfois se montrer acerbes, qu'il s'agisse de la couleur des mocassins aux lunettes. Là encore, ce n'est qu'un infime résumé de ce qui vous attend. Un petit mot néanmoins sur les innombrables radios, près d'une vingtaine, avec des styles diversifiés (du reggaeton au jazz), des animateurs de prestige (Karl Lagerfeld, DJ Premier, Iggy Pop, Daddy Yankee), et des tubes à la pelle. Les programmes radio sont carrément secondés cette fois par des chaînes de télévision qui proposent un flux de shows d'une variété là encore proprement hallucinante.


GTA IV est même le premier épisode de la série à intégrer directement un multijoueur en ligne sur console de salon. Intégrer, c'est le mot, puisqu'il suffit de dégainer son téléphone portable en mode solo pour zapper directement au multi, après un mini-temps de chargement hyper rapide. Niko Bellic ne joue pas directement, mais un menu permet de personnaliser son avatar moyennant quelques choix, peu étoffés au début. Une quinzaine de modes sont directement accessibles, jusqu'à seize joueurs simultanément pour la plupart, avec un nombre de paramètres assez hallucinant, qui vont de la densité du trafic à la météo, en passant du chat vocal et du choix des radios. On retrouve forcément du classique dans la liste, avec du deathmatch et de la course (subtilement rebaptisée Tocard Ace Driver par l'excellente traduc' française), de la domination et du vol de caisse, mais pas seulement. L'un de nos préférés, le mode Missions mafia, tire le meilleur des objectifs à la GTA (escorte, assassinat) vus sous l'angle compétition. Une lutte acharnée pour savoir qui sera en mesure d'exécuter le contrat en premier. Le mode Gendarmes et voleurs repose, lui, sur un mini-suspense, puisque les flics devront essayer d'identifier le VIP parmi les truands pour l'éliminer et remporter d'office la partie. Enfin, l'inévitable coop n'est pas oublié avec l'Assaut du N.O.O.S.E., unique mission (de deux à quatre) qui transforme une évasion en bataille rangée avec le SWAT. Le nombre de vies limitées pour chaque membre de l'équipe et le choix de la difficulté sont là pour renouveler l'expérience. A ce stade, difficile de dire si l'équilibre de jeu est vraiment garanti - les apparitions aléatoires tendent à nous faire dire que non. Mais au moins le multi répond présent, les joueurs sont là, l'accès ne pose pas de problème et le lag non plus. Positif.

NYC Noire


GTA IV n'est certainement pas exempt de défauts. Quelques-uns viennent spontanément à l'esprit, puisqu'ils sautent pour ainsi dire aux yeux. Le frame rate, on l'a dit. Quelques errements dans la visée, trop simple pour les puristes, et parfois à la rue dès que la cible se fait trop proche. Difficile de le nier. On est habitués, et surtout tellement loin des errements du passé qu'il serait malvenu de sortir l'arbalète. Après, il y a le côté fan qui ressort, plus subjectif. Et pour être honnête, nous n'avons pas été sensibles à l'ambiance premier degré de cet épisode, ni à l'histoire, ni à ses personnages. Peut-être que cela vient des conditions particulières du test - rusher pour finir, parer au plus pressé -, mais la rédac s'est accordée sur un point : la mollesse des cut-scenes. Quand San Andreas mettait le feu avec un humour ravageur, des persos charismatiques et des dialogues percutants, GTA IV fait dans la surenchère bof avec une mise en scène laborieuse, des NPC vilains qui se ressemblent tous une fois dans le jeu, et un excès de dialogue en voiture qui rend pénible la lecture des sous-titres. Certaines scènes d'exécutions sommaires frisent la limite du mauvais goût, même si les choix que certaines imposent peuvent inviter à la réflexion. Les dialogues changent suivant le passage à l'acte ou non, et au moins deux types de fins sont disponibles pour celles que nous avons vues.


Autre bémol : le fait d'être confiné à une seule et même ville empêche au final de profiter de la variété qu'offrait un San Andreas, dans les environnements comme les objectifs. A s'immerger 30 heures durant dans Liberty City pour boucler la partie solo, nous avons globalement eu l'impression - sur la fin - de rejouer sempiternellement les mêmes missions, avec un simple ravalement de façade au sens propre (un paquebot, un HLM, une usine désaffectée) comme terrain de chasse, mais une mise en place assez similaire. Là encore, GTA SA s'en tirait bien mieux, et on ne parle pas uniquement des possibilités de relooking et autres, mais bien des missions. Pas de poursuite en kart sur la plage, de Snoop Dogg suicidaire à sauver, ou de base militaire à infiltrer pour s'en tirer au jet-pack. Peut-être que le parti pris du réalisme et l'orientation film noir expliquent en partie ces choix, peut-être aussi que nous en attendions trop. Que cela ne vous empêche pas de profiter de ce GTA de gros calibre, qui place la barre tellement haut sur tellement de points que l'on voit mal qui pourra lui ravir le titre avant le prochain.

# Posté le mercredi 21 mai 2008 07:09

Sum 41-Pieces

La chanson de mon groupe préferer,elle s'appelle Pieces et les paroles sont magnifiques,bon faut les traduire mais...
Paroles en francais:
j'essaye d'être parfait mais rien ne l'a value la peine
je ne crois pas qu'elle me rend vrai
j'ai pensé que l'it'd soit facile mais personne ne me croit
j'ai voulu dire toutes choses i dit
si vous croyez sa dedans mon âme
je dirais tous mots que je sais
voir juste si elle montrerait
cet im essayant vous a fait savoir
cet im meilleur au loin sur mes propres

cet endroit est si emtpy
mes pensées tentent ainsi
je ne sais pas il a obtenu ainsi le mauvais
une partie chronomètre son si fou que rien ne peut me sauver
mais c'est la seule chose que j'ai
si vous croyez sa dedans mon âme
je dirais tous mots que je sais
voir juste si elle montrerait
cet im essayant vous a fait savoir
cet im meilleur au loin sur mes propres

j'essaye d'être parfait il wasnt juste en valeur lui
rien n'a pu jamais être si erroné
il est difficile de me croire
ce ne devient jamais facile
je devine que j'ai su que tous le long
si vous croyez sa dedans mon âme
je dirais tous mots que je sais
voir juste si elle montrerait
cet im essayant vous a fait savoir
cet im meilleur au loin sur mes propres




plutot magnifique
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 05:53

Chanson sympa...

La chanson: S.O.S
Le groupe: Jonas Brothers

# Posté le samedi 10 mai 2008 13:48